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Ordre du Nichan El Anouar

Ce fut « en vue de perpétuer le souvenir de l’heureux moment où lui et son peuple s’étaient placés sous le protectorat de la glorieuse France » que le Sultan de Tadjourah ( aujourd’hui ville de la République de Djibouti ), Hamed ben Mohamed, institua en octobre 1887, l’Ordre du NichanEl-Anouar ou « Ordre des Lumières ».
Cet Ordre fut approuvé par le gouverneur d’Obock, Léonce LAGARDE, sous la condition de ne point décerner de décoration sans son autorisation et de l’annonce par le sultan de l’abolition de la traite des esclaves.
Reconnu tout d’abord par la France comme un Ordre étranger le 17 juillet 1888, il devint un de nos Ordres coloniaux à partir des décrets du 10 et 23 mai 1896. Il fut alors géré par la Grande chancellerie de la Légion d’honneur jusqu’à sa disparition. Le général Louis FAIDHERBE en fut le premier titulaire.


C’était un Ordre à cinq classes, structuré à l’image de la Légion d’honneur.
Grades de Chevalier, d’Officier et de Commandeur
Les dignités de Grand officier et de Grand-croix

Le Président de la République française était de droit Grand-croix de l’Ordre du
NichanEl-Anouar.
Le décret du 1er septembre 1950 lui donna la dénomination « d’Ordre de la France d’Outre-mer ».
Le décret du 3 décembre 1963, portant création de l’Ordre national du Mérite, supprima l’Ordre du
NichanEl-Anouar.

De 1896 jusqu’au décret du 14 juillet 1933, l’Ordre du
NichanEl-Anouar récompensait
les personnes qui justifiaient d’un séjour effectif minimum de trois ans outre-mer, dans les territoires de la Côte des Somalies et de l’Afrique centrale

les personnes qui ne justifiant pas d’un séjour outre-mer, ont cependant rendu des services à l’expansion coloniale

A partir du 14 juillet 1934, de nouvelles dispositions furent prises : nul ne pouvait être nominé s’il avait pas 29 ans révolus et ne justifiait pas d’au moins neuf années de services civils ou militaires ou de pratique professionnelle, le temps passé outre-mer étant compté pour deux ou trois fois sa durée, selon la nature du séjour.
A l’instar des autres Ordres coloniaux, un contingent spécial, ouvert par décret, pouvait récompenser les services rendus par les organisateurs, collaborateurs ou exposants des expositions ou des manifestations importantes purement coloniales

RUBANS

Largeur de 37 mm.
Le premier type à fond rouge avec de chaque côté deux liserés bleu et blanc et une fine raie centrale noire. Mais comme pour les autres Ordres coloniaux et afin d’éviter une trop grande similitude de teinte avec le ruban de la Légion d’honneur, il fut décidé, suite au décret du 5 décembre 1899, de changer ces couleurs.
A compter de cette date, le ruban fut à fond bleu roi avec une large bande verticale centrale blanche.
Ruban d’Officier à rosette bleue et blanche de 30 mm de diamètre.
Cravate permettant le port en sautoir pour le grade de commandeur.
Ruban moiré bleu et blanc de 10 cm de largeur, permettant le port en écharpe, pour la dignité de Grand-croix.
Le décret du 18 juin 1927, autorisa les titulaires Commandeurs, Grands officiers et Grand-croix à porter les demi-barrettes métalliques, à l’exemple de la Légion d’honneur

CROIX

Etoile uniface à dix croisillons en pointe en argent diamanté, reliés par de petites étoiles à cinq branches en vermeil ou en or. Le centre de l’étoile, émaillé de bleu roi, portait en relief une étoile d’argent à cinq branches entourée par une légende en caractères arabes dorés inscrits sur un fond d’émail rouge.
L’étoile était surmontée par une couronne royale en argent avec un petit croissant doré.

Un premier type aurait existé sans les caractères arabes ?